TECHNIQUE FINANCIERE
Les banques vont émettre de nouveaux instruments de financements quand ils ont besoin d’argent. Avant les entreprises dépendaient du crédit classique (80%) => ainsi on parlait d’une économie bancaire ; aujourd’hui cela ne représente que 40%. (=>……………..)
En France on parle d’économie hybride et une économie de marché aux Etats Unis
Taux directeur de la banque de France (fixés par la banque centrale d’un pays ou d’une union) qui permette à celle-ci de réguler l’activité économique, il existe trois taux directeurs (du plus faible au plus élevé)
Le taux de rémunération des dépôts
Le taux de refinancement (« taux refi »)
Le taux d’escompte ou taux du prêt marginal
Et après les banques vont prendre une marge pour prêter au secteur privé non bancaire (remarque : avant elle prenait 10 ou 20 BP, maintenant elles prennent 100 BP puisque les taux sont très faible.)
Avant le marché était un lieu de rencontre ou des acheteurs et vendeurs vont donc se rencontrer pour déterminer un prix sur un actif donné, pour qu’un marché fonctionne il faut qu’il y ait mésentente (=> prix équilibre instantanée t et t+1courbe de l’offre et de la demande) mais surtout c’était un marché confidentiel entre quelques acheteurs et vendeurs dans un café de commerce, l’information n’était pas publique.
1409, création de la bourse de Bruges (Bruges => origine de mot bourse)
Avec le création de la monnaie fiduciaire, création de la première bourse a Amsterdam( ou s’échange de LCR( lettre de change), emprunt d’Etat, actions des compagnies des Indes)
En 1709, la Banque d’Angleterre donne l’autorisation d’émettre des billets de banques
En 1800, création de la banque de France, elle a comme mission d’émettre de billets payables à vues et autoporteurs ; à ce moment, la banque de France subit la concurrence des banques d’affaires (Rothschild)
A Chicago, 1848 => produits dérivés, contrat à court terme et les options sur les commodities (matières premières dites agricole)
Marché forward (accord bilatéraux) => risque des contreparties (ex : l’agriculteur qui perd ses récoltes du au mauvais temps)
Marché à la crier va apparaître
Va créer une chambre de compensation
Standardisation des contrats
Et négociabilité à tout moment
DIFFERENCES ENTRE FORWARD ET FUTURES
{draw:rect} {draw:rect}
Option listé => côté sur un marché
=>OTC (over the counter : en dehors du marché)
Les fonctions du marché :
Découverte du prix
Transfert de propriété
Réglementation du prix
Liquidité
Aspects fondamentaux du financement des entreprises
I/ Comment les entreprises se financent elles ?
Par fond propre
Par le crédit
Par le marché financier
Pourquoi une telle mutation ?
L’instauration d’un prix de référence=> le taux d’intérêt (par le MC)
Conséquences
III/ Importance des marchés capitaux dans le financement des entreprises
Impulsion des pouvoirs publiques => vers une économie ouverte (libéralisme)
Rôle croissant des intermédiaires financiers
IV/ Vers une intermédiation de marché
Evaluation de l’intermédiation de marché
Intermédiation de marché
I/ Comment les entreprises se financent elles ?
Remarque : théorème de MODIGLIANI-MILLER
Pour se financer, l’entreprise peut soit :
=>faire un financement interne (autofinancement), c’est-à-dire, puisé dans ces ressources propres (en utilisant ces fonds propres), c’est souvent le PME qui l’utilise le plus
Les ressources propres proviennent du capital initialement mis en place par les actionnaires augmentés des bénéfices augmenté par les bénéfices non distribué
Même si nous constatons un fort mouvement de désintermédiation depuis les années 80 => recul de la part des crédits bancaires dans l’ensemble des moyens de financement mis à la disposition des entreprises. Mais le crédit bancaire reste essentiel pour les entreprises (surtout pour les PME)
Le taux d’intermédiation : (délivré par les banques) est de l’ordre de 40% en France, le reste 40% marché financier, et 20% pour les institutions financières non bancaires
{draw:rect} Marché primaire marché secondaire
Marché primaire (ou premier marché) : une société désireuse de voir ses actions cotées sur le premier marché doit remplir un certain nombre de conditions. Elle est en particulier tenue :
D’avoir mis à la disposition du marché 25% ou plus de son capital social, qui à Paris doit s’élever à un peu plus de 2 millions d’euros, répartis en minimum de 320 000 titres.
D’avoir dégagé des bénéfices et mis en paiement un dividende au cours des trois derniers exercices.
De fournir des informations sur la composition de son actionnariat, ses dirigeants, ses activités et ses engagements.
Le système financier va varier selon l’importante des différents canaux de financement permettant la distinction d’un système fondé sur le marché des capitaux et d’un système fondé sur la banque, le crédit, l’économie intermedié. Cette classification permet de caractériser l’évolution en France d’un passage en quelques décennies entre un système financier administré fondé sur la banque à un système libéralisé et bipolaire (système bancaire, marché capitaux.
En France système hybride dominé par l’économie de marché c’est-à-dire que la part des financements provient en majorité d’instrument de financement c’est-à-dire hors crédit bancaire.
On observe une convergence vers le système libéral anglais avec une économie de marché (dans les années 60), l’Allemagne, elle, a gardé un système financier ou la banque reste le pivot essentiel (économie intermédié). Alors qu’au EU ou au Royaume-Unis => économie de marché dominant le taux était d’intermédiation bancaire était de 20% (dans les années 60).
Le recours au marché des valeurs mobilières pour les besoin de financement des entreprises étaient sous deux formes :
L’endettement
Et l’émission d’actions
=>Quand l’entreprise choisit de s’endetter elle va émettre des titres de dette ou elle va devoir payer un coupon (montant fixe à un taux actuariel) puis rembourser à l’échéance (infine) le nominal (créance) à l’échéance du titre (obligation)
Instauration d’un système hybride en France, système relativement libéralisé
=>Pourquoi une telle mutation ?
Dans les années 60 à fin 70, la forte demande des besoins de financements des entreprises ne pouvait être uniquement satisfaite par les ressources propres des entreprises => il fallait s’endetter, mais parallèlement le marché financier était faible et ne pouvait pas répondre a cette demande croissante des capitaux
C’est donc les banques sous l’impulsion des pouvoirs publiques qu’ils vont satisfaire la demande de financement des entreprises en assurant leur propre liquidité par un recours constant au refinancement par la banque de France. Ce système qui dépendait des banques reposait sur l’anticipation de la croissance économique. C’est un système administré en raison du mode de transmission des taux d’intermédiation, existencede circuit spécialisé marqué par des taux d’intermédiation spécifique, il y a aussi une certaine insensibilité (inélasticité) au taux d’intermédiation tant pour la demande de financement des entreprises.
A cette époque, l’instrument monétaire était quantitatif, c’est-à-dire que la croissance du volume, du crédit était contrôlé par la pratique dit de l’encadrement du crédit : (« crédit crunch » ???)
Avec la mise en place d’un marché de capitaux, il y eut l’instauration des taux des marchés monétaires, régit par le décloisonnement des marchés capitaux=> permet d’affronter la concurrence internationale. Le taux d’intérêt va devenir le prix de référence, c’est un prix de marché et non pas un prix administré.
=>Conséquences :
_ -_ constitution de fonds propres par les entreprises qui vont être facilité
accès aux ressources devenus plus accessible a long terme
émergence d’un marché de capitaux vers une économie de marché
Les entreprises vont avoir d’autres sources de financements, les banques vont réagir face à la baisse du taux des crédits en changeant de stratégie en multipliant les innovations financières. Elles vont servir de relais entre les entreprises et les marchés capitaux. La gestion financière des entreprises devient fondamentale puisqu’elle devient une source de rentabilité pour les entreprises.
III/ Importance des marchés capitaux dans le financement des entreprises
Impulsion des pouvoirs publiques => vers une économie ouverte (libéralisme) En effet, ils ont pris conscience de la fragmentation du marché de capitaux en France et donc d’adapter l’économie française aux contraintes de l’économie ouverte (c’était dans les années 80 sous Mitterrand) =>libéralisation des marchés.
Au début des années 80, l’économie française était « fermé » mais elle fonctionnait avec un contrôle des changes rigoureux (entrave à l’exportation), il y avait deux aspects:
Contrôles des mouvements de capital=> pour limiter la spéculation entre la France
Limiter l’apport de l’extérieur aux marchés boursiers.
En 80, le marché unifiés accessible à tous les agents économiques, les avantages de cette unification :
=>les prix sur les marché de capitaux ne sont plus administrés (mais par l’offre et la demande)
=>Avec l’augmentation des ressources de financement par les entreprises (par des nouveaux instruments, apport par des non résidents)
But du marché financier :
-Faire en sorte que les entreprises que les entreprises ne soit plus dépendantes de l’endettement bancaire. Recours au marché financier.
-Substitution d’une économie (des années 80 aux 90) basé sur l’endettement à une économie basé sur les marché de capitaux
Conséquences :
-Forte baisse des crédits dans la structure financière de l’entreprise. Les trésoriers d’entreprise vont pouvoir en allégeant la composante crédit alléger leurs coûts.
-Les entreprises vont donc se détacher de l’hégémonie du système bancaire caractérisé parfois par des taux de défauts (=> défaillance)
Rôle croissant des intermédiaires financiers Les banques et les institutions financières non bancaires (compagnies d’assurance), ils vont acheter des titres émis par l’entreprise. Désormais, c’est en quelque sorte les entreprises qui contrôlent. Ces entreprises vont contribués à l’attractivité des titres et leur innovation.
Processus de titrisations dans les années 90 :
Transformation de créances en titres négociables, réalisé par les banques permettant de répondre a plus de liquidité
Transformation des emprunts tant en volume qu’en échéance ne s’opère plus essentiellement au profit des crédits. Elles consistent en opérations d’emprunt et acquisition sur les marchés de créances négociable et des valeurs mobilière.
En terme d’encourt de crédit dans le total des financements et ainsi passé en 1978 de 71% à 45% en 1998. La part des actions est de 16,6% des encours en 1978 à 36% en 1998.
Déformations structurelles des bilans. Les banques vont rester au cœur de financements des entreprises mais à travers une nouvelle stratégie, c’est-à-dire avec des instruments de financements. 88% du financement à court terme négociable des entreprises des entreprises est prises en charge par les banques.
Les banques sont donc devenues non pus des simples pourvoyeurs de crédits mais des prestataires d’ingénierie financière.
ACCES DES ENTREPRISES DU CREDIT BANCAIRE
Introduction : concept du « rationnement du crédit »
La crise montre quelque durcissement sur le crédit, les grandes entreprises ont moins souffert du resserrement, du rationnement du crédit par rapport au PME, et pour les PMI donc par principe de cela, il vont augmenter leurs trésoreries, et améliorent leurs ratio de rentabilité pour celles qui sont pas trop endetter(PME dans les secteurs manufacturiers => poumon de l’activité économique et le booster est la consommation, PMI qui sont indépendantes et d’autres qui dépendent de grand groupe dont les holdings)
Encadrement du crédit se faisait par le biais du taux d’intérêt, impulsion politique volontaire
Taux d’endettement : c’est l’endettement par le crédit bancaire sur les fonds propres
Les PME n’ont pas accès aux marché financier, et maintenant il y a ALTERNEXT crée en mai 2005, permettent a des pme d’entrer sur un marché cote.
=>passage d’une économie dit bancaire (intermediais) à une économie de marché dit finance direct, les grandes entreprises ont la possibilité d’avoir davantage recours aux marchés
Tendance, passage économie dite bancaire, d’endettement, intermédiais à une économie de marché (70 à 40%) taux d’endettement globale d’intermédiation a été divisé par deux depuis les années 60, 70 mais cela cache une grande disparité entre les grandes entreprises et le PME
Les petits entreprises vont avoir recours davantage recours aux crédits bancaire, alors que les grandes entreprises elles ont accès aux marchés, marché financiers et aux marchés monétaires à travers les TCN.
Rationnement du crédit : c’est le refus par un entreprise de recevoir un financement bancaire même si elles sont prêtes à payer un taux d’intérêt plus élevé voir des garantis supplémentaires.
Les deux dernières crises sont des crises de surendettement : 1 des entreprises à force de faire de la croissance externe => augmentation de capital, 2 et surendettement des ménages et la troisième est en cours…..
Inefficacité du crédit qui se produit des lors que les banques deviennent plus méfiante, accroitre leur aversion au risque, accroissement de la prime de risque, face à un environnement économique dégradée et face à une certaine précarité de certaine PME => emploi un déficit de trésorerie ou à un taux endettement excessive (supérieur à 100%)
Le crédit bancaire reste quoiqu’on dise(marché hybrides=> crédit bancaire, marché de capitaux) le crédit reste pour les PME la voie privilégié de financement tant pour les concours bancaire (les crédit de trésorerie, crédit à court terme) car elles ont un accès extrêmement limité aux marché de capitaux, difficulté pour obtenir des ressources qui leur permettront de croitre, tant au niveau de dette (dette obligataire, accès au marché obligataires) qu’au niveau des fond propres (émissions d’actions, augmentation de capital,=> émet des nouvelles actions et elles vont s’auto diluer) et elles pourrait recourir a d’autre instruments de financement sur le marché monétaire.
Par effet de substitution des financements de marché au crédit bancaire =>un monde dichotomique par opposition à un monde duale => d’un côté les PME qui garde comme accès privilégiésle système bancaire et les grandes entreprises qui eux sont attachés a la financiarisation des marchés
Il existe une relation privilégie entre les banques et les PME caractérisées par :
Une relation de longue durée
(pas un avantage) souvent par un partenaire bancaire unique => 60% des PME n’ont qu’un interlocuteur bancaire, et 10% des Grande Entreprises ont qu’un interlocuteur bancaire
=>il y a donc une relation cruciale pour l’entreprise avec sa banque et son « obligation » d’entretenir de bonnes relations commerciales
Une étude de 2006, montre un rationnement à hauteur de 20%(entreprises) de crédit :
=>10% lié a un rationnement plutôt structurel
Au Etats-Unis (8%), royaume uni (9%) c) Comment explique ce rationnement du crédit :
-1 présence d’asymétrie d’informations, d’opposition, manque de transparence qui va contre l’efficience des marchés.
2 existences d’un taux réglementaire de l’usure
3 problème juridique, droit de défaillance des entreprises défavorables au créancier
4 concurrences insuffisantes entre les banques
Le banquier est en général confronté à un problème d’information sur plusieurs aspects de l’entreprise, critère de l’entreprise :
La viabilité du projet de l’entreprise
La perception des risques réels de l’entreprise
La rentabilité attendue face au projet
Soit pour réduire cette asymétrie d’information, la banque va mettre en place des mécanismes de contrôles => implique des coûts => rationnement du crédit et cela va impliquer un sur enrichissement des coûts de gestion :
Collecte d’information
Analyse financière supplémentaire voir aussi une surveillance de l’entreprise entreprise
Le risque de défaut est deux fois plus élevé dans les PME par rapport aux grandes entreprises
-2 Le taux d’usure :
Le taux d’usure qui fixé un plafond (max) au taux d’intérêt débiteur pratiqué par les banques, il a fallu attendre la loi Dutreil (2003 2005) pour exclure le taux d‘usure dans la quasi-totalité des crédits aux entreprises (on a eu l’impression qu’en faisant cela on allait libérer le crédit aux entreprises, puisqu’ils auraient plus ce plafond) tous les jours le taux d’intérêt maximal était calculé ; PARADOXALEMENT il y a des effets indésirables :
Taux d’usure avait l’avantage de pousser les entreprises et les banques à essayer de recourir à des méthodes alternatives de financements pour compenser cette réglementation.
Elle avait également un effet mécanique de rationnement naturel de crédit
Il existait une certaine péréquationde la part des banques entre les entreprises selon le dépassement théoriques du taux d’usure => prime de risque : excédent de rémunération exigé par le banquier
Péréquation : entreprises saines et à l’opposer fortement endettement on va faire une moyenne par rapport au taux d’usure et on va accepter des crédits
Donc résultats :
Suppression du taux d’usure, accroissement du recourt au crédit traditionnel et meilleur prise en compte du risque dans la tarification du crédit=> avantage pours les banque (les arguments étaient de dire que comme cela elle pourrait prêté plus aux entreprises qui sont dans une situation financière médiocre), concurrence insuffisante entre le système bancaire : lorsqu’on a une concurrence pas importante, les banques vont se copier les taux d’intérêt vont dépendre de la santé des entreprises, dans une économie de marché il faut qu’il ait de la concurrence.
2) L’attitude des trésoreries des pme dans leur choix de financement, d’investissement
Principe de précaution : incitation des PME a privilégie la trésorerie de l’entreprise
Les pme ont tendance ces dernières années a privilégiés l’assainissement de leur bilan:
Par désendettement
Par placement de trésoreries, accroitre la trésorerie disponible de l’entreprise et on le place en monétaire sans risque
Mais cela se fait au détriment de l’investissement, donc moins d’investissement et donc moins d’endettement. Le contexte n’est pas favorable à l’inflation donc elle ne mange pas les taux d’intérêt
=>donc ou vont les profits non transformés => en immobilisation (en investissement) d’un point comptable du côté actif :
Les bénéfices avant affectations viennent gonflés les fonds propres et au passif : désendettement et accroissement des dividendes jusqu’à la période mi mai 2008. Conclusion :
Conclusion sur l’aspect des trésoreries des PME dans leurs choix d’investissement :
Cette étude tente à montrer un certain rationnement du crédit au premier semestre de 2009 (il faut bien distinguer qu’il y a différentes sortes de PME : les petites, les indépendantes, les PMI dépendantes des grandes entreprises dont les holdings => mais pour l’instant on globalise tout, le traitement n’est pas même) montrent que même si les ¾ des PME ont obtenus leur crédit bancaire, plus du tiare d’entre elles, ont éprouvé davantage de difficulté à l’obtenir.
Détérioration des conditions d’octroi, notamment dans certain secteurs (construction, et biens de consommations (secteur manufacturier) Pour les très petites entreprises TPE le taux est de l’ordre de 50%
Remarque : il n’y a pas forcément de lien entre la taille des PME par rapport à l’octroi de crédit, puisque les grandes PME ont-elles aussi du mal à avoir de crédit.
Les plus durement touchés (les TPE et les jeunes PME qui emploient moins de 20 salariés avec un taux de 50% qui n’ont pas recul er crédit souhaitait.)
Les banques ont donc tendance désormais à durcir quoiqu’elles disent les autorisations de découvert et de l’escompte face à l’accroissement des délais de paiements et face à l’accroissement des exigences de garantit par les assureurs crédits (intermédiaires qui rassurent).
Il y a donc mi-2009, à risque d’asfixie des PME et de leurs besoins en fond de roulement=> on a donc un marché du crédit déséquilibré, sans savoir précisément si c’est l’offre ou/et la demande qui en est la cause car le surplus de la demande de crédits peut provenir d’entreprises non rentablesou alors la baisse de la demande qui peut provenir du ralentissement économique de la récession, face à cette situation de dégradation de la trésorerie, de l’accroissement des défaillances des entreprises notamment des PME=> les autorités publiques vont réagir
Renforcement du soutien financier au PME par l’Etat
Un plan de relance de 2000 milliards d’euro vient d’être annoncé afin d’accroitre les fonds propres des entreprises et d’aider les PME qui sont confronté à un accès plus difficile aux crédits bancaires.
OSEO, possède une enveloppe de 1 milliard d’euro=> proposant au entreprise des prêts participatifs à long terme (sans garantis et remboursement différé) ce sont des prêts complémentaires des prêts classiques, qui sont rémunérés à taux compris entre 6 et 9,5% (=> taux d’usure, limite…)
FSI possède une enveloppe de 150 à 300 millions qui va servir à investir directement dans des PME à fort potentiel
Une autre enveloppe de cofinancement entre le fond FSI et France investissement qui regroupe 175 fonds régionaux et nationaux de l’ordre de 300 euros
Plus 300 millions consacrés aux financement de quasi-fonds propres => c’est-à-dire sous forme d’obligations convertibles (OC) émises pour une durée de 5 à 7 ans (moyen terme) et rémunéré à un taux compris entre 5 et 9% avec un maximum par pme de 4 millions d’euros
En outre, le plan prévoit aussi une prolongation d’un an de l’exonération des charges patronale sur tous les recrutements des petites entreprises (moins de 10 employés) réaliser pendant le premier semestre 2010 + abolition de la taxe professionnel sur les investissement productif dès 2010.
Conclusion :
Ce plan de relance arrive à bon escient au regard de la dégradation activité économique des PME à la fin d’exercice 2008=> fin décembre 55000 entreprises furent défaillantes (cessation de paiement) soit un accroissement de plus 9% par rapport à 2007 du taux de défaillance et ce chiffre est le chiffre le plus élevé depuis 10 ans et les secteurs les plus touchés :
défaillance + 42%
Construction +14%
4) situation de PMI (baromètre de l’économie française) en 2009
Il y a 17000 PME qui travaillent dans le secteur manufacturier (pmi), c’est le secteur le plus touché depuis de la crise économie et financière avec notamment dégradation sensible des comptes sur l’exercice 2008, un recul des dépenses d’investissement contenu des gonflements des stocks des entreprises.
Concernant la rentabilité, il y a une certaine disparité chez les PMI en fonction de leur appartenance ou non à un grand groupe, la rentabilité se dégrade davantage pour les PMI appartenant à des grands groupes que pour les PMI indépendantes (1/3 des grandes entreprises qui coiffent les pmi sont des « holding »).
Face à ce problème d’accroissement des stocks et de l’accroissement du besoin de fond de roulement on observe une très nette contraction des crédits bancaire au troisième trimestre 2008 => double effets de ciseau
D’ou inévitablement une chute de l’investissement, notamment dans les biens de consommations et les biens intermédiaires (taux de croissance des crédits est passé de +12% 2007 à +1,9% en 2008)
taux d’endettement= poids de l’endettement finacier (poids des dettes bancaires)capitaux propres
On observe en outre, une contraction des crédits bancaires sur le premier semestre 2009 (étude de la banque de France de juin 2009) les encours de crédits octroyés aux PMI par les banques résidentes s’élèvent à 30 milliard d’euro et cela représente 50% des crédits de toute l’industrie manufacturière.
-10% des crédits mobilisés
-Fin juin 2009, les crédits à court terme enregistrent une baisse en glissement annuelle – 20% de baisse, néanmoins conservé un taux d’épargne qui oscille entre 12 et 14% qui a plutôt tendance a augmenté entre 2005 et 2008, mais malgré cela on a une accélération des incidents de paiements des PMI +30%(mi-2009)
Le nombre de PMI défaillants en 2008 +20% soit deux fois plus que l’ensemble de l’industrie, cette accélération du nombre de PMI défaillants a doublé en an.
NYSE EURONEXT
CBC, caisse de dépôt
Médiateur du crédit
Conclusion :
Face aux besoins des capitaux des PME, notamment des fonds propres et face à certain rationnement de crédit bancaire il existe un véritable gisement pour RELANCER le marché réglementé ALTERNEXT, mais pour cela encore fallait il assouplir les règles et les conditions qui régissent ce marché.
FEUILES ANNEXE DE MISE AU POINT
Besoin de fond de roulement (BFR) :
Il n’existe pas de création de richesse sans investissement. En finance, l’investissement prend soit la forme d’achats d’immobilisation, soit la constitution du besoin de fond de roulement.
La démarche spontanée de tout analyste consiste à rapporter le besoin de fond de roulement à l’activité de l’entreprise, afin de l’exprimer en pourcentage de la baisse d’activité choisie (le plus souvent le chiffre d’affaires hors taxes)
Ratio : besoin de fond de roulementchiffre d’affaires
En d’autres termes, un ratio égale à 25% (un besoin de fond de roulement égale à 25% du chiffre d’affaires hors taxes est déjà très important) signifie que le quart du chiffre d’affaire de l’entreprise est « gelé », c’est-à-dire immobilisés en stocks(cout d’achat et coûts de production n’ayant pas encore abouti à la vente des produits) et en créances ; cela signifie que l’entreprises doit avoir en permanence à sa disposition des fond représentant le quart de son chiffre d’affaires.